Interview de Claire, élève de la classe des 4°6.

-Bonjour Claire.

-Bonjour.

-Alors tu fais partie de la classe 4°6 . Cette classe est-elle spéciale ?

-Oui, cette classe est spéciale car c’est une classe avec option média.

-Mais faites-vous un autre programme que les autres 4° ? Avez vous plus de travail ?

-Non, on fait aussi du français et les autres matières, mais on approfondi plus sur les nouveaux termes (toutes les définitions qui touchent l’écriture d’un article), nous parlons aussi de la structure d’un article, mais nous travaillons aussi sur l’ordinateur ce qui nous donne plus de travail à la maison.

-Puisque vous êtes la classe média, vous avez visité l’imprimerie de Sud Ouest. Vous vous attendiez vraiment à voir ce que vous avez vu ?

-Non, je ne m’attendais pas à voir toute cette technologie, cela m’a beaucoup impressionné, par exemple les robots qui transportent les rouleaux de papier, tout un système informatique gère leur circuit, et quand ces rouleaux sont prêts, ils suivent des bandes réfléchissantes avec l’aide d’un laser qui leur permet d’aller à l’endroit choisi.

-Y a-t-il une heure précise pour l’impression du journal ?

-Oui, tout commence à s’activer vers 22h30 et jusqu’à minuit . Il leur faut le temps de réunir toutes les informations et les articles des journalistes, les résultats des matches de foot, par exemple, pour pouvoir les incorporer au journal.

-Pouvez vous nous raconter le démarrage des machines, ce qu’il faut pour quelles se mettent en route et fonctionnent.

-En premier, il y a les rouleaux de papier de différentes tailles (suivant l’épaisseur du journal à imprimer, qui peut être plus importante comme par exemple lors des numéros spéciaux d’une élection présidentielle ou des résultats de bac), ces rouleaux viennent de différents pays. Les rouleaux prêts pour l’impression sont gardés dans une autre salle avec une température ambiante (peu d’humidité et pas trop chaud) pour que les fibres du papier se détendent et qu’ils se déchirent le moins possible. Pour être amenés dans la salle ou ils seront ensuite déroulés et transformés en journal, ils sont transportés par des robots. Plusieurs machines préparent les rouleaux de papier, tendent des bandes de papier prêtes à être imprimés. Quand l’impression du journal est prête, les journaux sortent blanc puis d’autres avec peu de couleur ou que du jaune ou pas de rouge, etc… il faut presque 2000 journaux avant d’avoir un journal parfait ; à la fin de la chaine d’impression, des personnes récupèrent les premiers journaux pour contrôler le travail, ils ouvrent les journaux feuillettent regardent les petits repères en haut et à droite des pages des petits trous, et quand ils jugent qu’ils sont parfaits, ils accélèrent les machines pour l’impression plus rapide.

-Y a-t-il des assurances pour le papier en cas d’incendie ?

-Oui, le papier est stocké dans un local qui appartient à l’assurance et celle-ci couvre les problèmes d’incendie ou autres et sont totalement remboursés s’il y avait un problème. Quand ils utilisent du papier ils le passent sous un scanner qui pour qu’il soit facturé. Puis le papier arrive dans la salle prévue pour l’impression du jour.

-Les journaux pour Bordeaux sont-ils imprimés en premier ?

-Non, ils impriment d’abord les journaux dont les villes sont les plus éloignées, par exemple Périgueux, les Landes, le Pays Basque. Bordeaux est le dernier à être imprimé puisqu’il n’y a que le pont à passer pour les apporter.

-Qu’est ce que vous avez trouvé le plus intéressant ?

– Ce que j’ai trouvé le plus intéressant est le démarrage des machines, quand ça déplie les rouleaux de papier et que tout et en route pour l’impression des journaux. Mais surtout l’information donnée à tous les lecteurs.

5 Comments

  1. Super interview! On retrouve exactement tout ce qu’on a vu et appris lors de la sortie au centre d’impression Sud-Ouest. En plus tu joue le double rôle journaliste-interviewé dans cette interview.

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